Actifs et passifs financiers en monnaies étrangères

Comme on l’a déjà fait remarquer, ils sont très diversifiés. Nous nous contenterons d’en présenter les principales formes: Cessions d’actifs, subventions d’investissement, augmentation de capital social, emprunts à long et moyen terme, crédit-bail. Nous présenterons également les modalités de calcul de leur coût réel (coût actuariel) car les taux d’intérêts nominaux ne prennent pas en compte l’incidence de la fiscalité et les frais divers induits.

Il y a lieu de différencier:

  • les titres;
  • les créances et les obligations;
  • les liquidités.

Titres en devis étranger:

Le changement en devise nationale de la somme des titres libellés en devises étrangères et estimées uniquement à l’étranger est fait durant le change au moment de chaque opération les touchant.
Au moment de la fin de l’exercice, les autres titres immobilisés et les valeurs mobilières d’investissement notés et libellés en devises étrangères sont estimés:

  • si les titres sont notés en France : aux monnaies françaises ;
  • si les titres sont notés uniquement à l’étranger: Aux monnaies étrangères à qui on applique le cours du change au moment de clôture.

Cessions d’actifs:

Elles portent soit sur des valeurs mobilières, soit sur des valeurs immobilières et procurent des ressources à concurrence de la valeur vénale, nette de l’impôt sur les plus values. Elles concernent des biens que l’entreprise envisage de remplacer ou des biens inutilisés pour l’exploitation. Les cessions de matériel non obsolète et non remplacé par un autre constituent un appauvrissement du capital productif de l’entreprise. Elles doivent donc intervenir en dernier recours.
Leur coût de réalisation qui est un coût de transaction n’est pas un élément déterminant de la décision.

Le taux de croissance potentiel de l’entreprise est le taux de croissance maximum sans risque supplémentaire, c’est-à-dire sans altération de la structure financière (ratio a). Il dépend :

  • de la rentabilité économique ou d’exploitation de l’entreprise : plus elle est élevée, plus il est fort,
  • du coût des dettes : plus le taux d’intérêt est faible, plus g est élevé (effet levier de la dette),
  • du taux de distribution des dividendes (d) : plus d est important, moins g l’est.

Quant à la structure financière, elle est postulée en constance.
Pour les dirigeants de PME, c’est le taux de croissance maximum permis sans le recours à de nouveaux associés. Il leur permet donc de garder le contrôle de leur affaire.

Un commentaire sur “Actifs et passifs financiers en monnaies étrangères”

  1. Nahuel

    I’m not easily imrepssed but you’ve done it with that posting.

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