Faits psychologiques non économiques

Les questions économiques les plus intéressantes ne peuvent s’expliquer qu’en usant des faits psychologiques non économiques et enrôlant d’autres changeant de l’homme et de la société comme la croissance et son absence, les succès particuliers des économies extrême-orientales marchandes (la logique est notoirement culturelle mais s’agit-il du fondement confucéens ou de la base bouddhique de la culture ou principalement d’amélioration de la pédagogie ?), l’accroissement en général, la crise incitée par des raideurs de salaires elles-mêmes suscitées par des circonspections d’équité ce qu’il y a de mal à l’inflation (et conduit des régimes à mettre des milliers d’individus au chômage pour restreindre de quelques points de rapport de la hausse des prix).

Et finalement, toute la fondation normative de l’économie (“que doit-on faire ?”) qui ne peut se limiter au “bien être” et doit arrêter sur une hypothèse complète de la morale sociale et de la justice.

La conclusion paraît être que la raison économique féconde et utilement innovante doit se poser sur de meilleures bases en psychologie, sociologie, culturologie et éthique sociale.
Mais elle doit bien sûr, ce faisant, garder et poursuivre à améliorer ce qui est le grand apport de cette science, la méthode hypothético-déductive apposée à la menée sociale. D’ailleurs et dans le théorique, la science économique n’existe pas. Comme l’homme est unique avec ses indéfinis côtés, il n’y a qu’une seule science de l’homme et de la société.

La vie économique ou les canalisations “rationnelles” ne sont que des apparences de l’humanité interférant solidement avec les autres et ne pouvant se saisir de façon enfoncée et prolifique qu’avec eux. Cette optique large et érudite rend l’économique et l’économiste plus importants et facilement passionnants quand l’examen reçoit le hasard d’aptitude.

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