La méthode de réévaluation d’actif

Malgré que le coût historique est assez utilisé, les actifs et tout particulièrement les actifs immobiliers peuvent être sujet de réévaluation selon l’accord des normes comptables internationales.
Comme la 41 directive européenne, l’IAS 16 accordent la figuration du montant réévalué pour les immobilisations corporelles au bilan. En revanche, il faut citer que la réglementation nationale de chaque pays pour la réévaluation des actifs immobiliers se varie et peut prendre l’un des trois formes suivantes :

  • Admission de réévaluation des immobilisations en vérifiant certaines conditions,
  • Admission périodique selon des dates,
  • Interdiction totale de réévaluation d’actifs.

Dans certains pays de premier groupe, le taux de réévaluations est en étroite relation avec le traitement fiscal y appliqué étant donné que les entreprises passent cette méthode si cela risquera de croître leurs impôts. En général, la réévaluation des immobilisations est assez fréquente dans les pays où on constate une indépendance entre le résultat comptable et celui fiscal comme les Pays Bas et la royaume uni. Par ailleurs, la réglementation française encourage implicitement les entreprises en situation de déficit à pratiquer la réévaluation.
On doit mentionner que la pratiquer de réévaluation d’actifs permet à l’analyste d’avoir accès à l’information actuelle de l’évaluation de la globalité des actifs de l’entreprise. Par contre, elle reflète autant de problèmes puisqu’on ne peut pas faire la différence entre les entreprises qui adoptent cette pratique et celles qui appliquent uniquement le coût historique ajoutant à cela que toute entreprise l’adoptant aura une contradiction par rapport à ces bilans consécutifs élaborés au cours d’une certaine période.
Dans tous les cas, l’analyste est amené à vérifier les évaluations des actifs faites par la dite entreprise comme dernière piste afin d’augmenter ses capitaux propres et ainsi sortir de sa situation indésirable avec l’accroissance de sa capacité d’endettement.
La réévaluation des actifs amortissables engendre la croissance des amortissements avenirs puisqu’ils sont calculés en se basant sur la valeur réévaluée et cela érronne les résultats postérieurs seront abaissés. Ainsi, la comparaison avec l’évolution des entreprises appliquant le coût historique sera faussée.
En guise de conclusion, il vaut mieux ne pas appliquer cette méthode pour les actifs amortissables mais uniquement sur les autres non amortissables comme les terrains ainsi que les marques.

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