Les différents flux monétaires

En 1997, avec le SFAS 95, les Etats Unis était le premier pays ayant exigé la constitution d’un tableau des flux de trésorerie. Cela incite les autres à se préoccuper aussi des flux monétaires plutôt que des fonds de roulement. Avant cela, les entreprises américaines établissaient seulement un tableau de financement sur les fonds de roulement : les actifs ôtés des dettes à court terme.
On distingue trois types de flux monétaire selon la nature des activités qui les font naître : le flux d’exploitation, le flux d’investissement et le flux de financement.
Le flux d’exploitation qui se présente par la méthode directe ou indirecte. Mais quelque soit la méthode utilisée, il est indispensable de présenter un état de rapprochement des résultats nets avec les flux monétaires d’exploitation. C’est pourquoi, presque toutes les sociétés utilisent la méthode indirecte même si le FASB préconise la méthode directe. En effet, la méthode indirecte permet de faire le rapprochement dans le tableau proprement dit. Toutefois, les intérêts et les impôts doivent être mentionnés séparément.
Selon les US GAAP, quelque soit l’origine de financement, les intérêts doivent être payés et mentionnés dans les activités d’exploitation. Par contre, les recouvrements issus des immobilisations s’ajoutent aux flux d’investissement mais pas aux flux d’exploitation. Toutefois, toutes les opérations d’investissement et de financement doivent être notées que ce soit dans une rubrique supplémentaire ou seulement dans une simple note même si elles n’ont pas d’influence directe sur les liquidités.

Rapport de variation de capital

Tout changement de capital, que ce soit une augmentation, une prime ou une nouvelle action, doit impérativement figurer dans un rapport. Le cas échéant, les pertes et les diverses ajustements causées par la vente des actions ou bien les variations des capitaux dues aux changements du cours des monnaies étrangères doivent aussi figurer là dedans.

Ajouter un commentaire