Micro et macro-théorie, les relations de prix

On a quelquefois recommandé comme critère de différenciation, plus une limite subtile entre les grades d’hétérogénéité, le rôle accordé par les modèles aux coûts relatifs. Les coûts relatifs jouent un rôle sérieux dans la micro-théorie et sont déposés de côté dans la macro-théorique. Mais, jusque là encore, il y a des limitations : Par exemple, le taux d’intérêt occupe souvent une place supérieure dans la macro-théorie, le niveau des payes ou des prix (ou plutôt des signes des taux de salaires ou des changements de prix) entre comme agent dans le jeu du modèle.

Mais, de commun, les rapports de prix entre distincts produits ou entre bienfaits et produits sont bannis de la macro-théorie alors qu’elles sont primordiales dans la micro-théorie.
Les sommes relatives sont normalement strictement reliées aux prix relatifs. C’est le cas des sommes relatives de différents agents de production et de différents produits-variables couramment délaissés en macro-théorie.

Si on découvre dans le futur une façon pour orienter de telles variables au sein de ce qu’on appelle actuellement les modèles intégrés, ces derniers dépendront plus alors de la macro théorie mais une composition d’éléments micro et macro-économiques.

Des quatre modèles de diversifications, c’est le dernier qui a la faveur en déduction de sa simplicité. Certains économistes de grand renom ont pourtant choisi le troisième. Il y a sans doute des cas qui couvrent les inquiétudes que j’ai nommées mais cela peut-être vrai d’approximativement de toutes les distinctions. Il est parfois possible de marquer des lignes de limitation sévère dont l’effet soit caractéristique en toutes circonstances.

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