Traitement des variables dans la science économique

Il faut additionner qu’il existe des écoles opposantes de ce « rouleau compresseur » scientifique fondamental, qui ordonnent par exemple, à vrai terme, plus d’annales pour saisir l’économie. Mais, les autres leur réprimandent de laisser la méthode scientifique solide, les principes précis et le raisonnement délicat à partir de celles-ci qui sont les apports primordiaux de la science économique « centrale » à la science de l’humanité. On étudiera par la suite la responsabilité distribuée.

Responsabilité distribuée:

Comment s’explique cette condition de conjointement ? Peut-on le progresser ? La responsabilité de l’Etat d’une science peut demeurer soit dans son objet soit chez les chercheurs qui la créent. Pour la science économique, cette implication semble partagée. A la fois, les économistes ne sont pas bien traités par leur domaine d’exercice et peut-être se réparent-ils en ne le dénommant pas au mieux. Le premier handicap de la science économique retient sa mine de données. On ne peut pas faire d’expériences en économie comme on le fait en physique. C’est irréalisable ou trop onéreux socialement (on n’introduit pas de la crise ou de l’inflation « seulement pour voir »).
« L’économie expérimentale » existe pour apprendre quelques conduites, mais cette recherche est très étroite et se voit réprimander d’examiner des faits hors de leur concordance réelle.

Quelques sciences ont pu s’améliorer à partir de l’observation sans expérience – comme l’astronomie de condition – mais il s’agit alors de l’examen pur d’un petit nombre de changeants simples et bien déterminés. Telle n’est pas la condition de la science économique dont les changeants à la fois doivent être déterminés en les évaluant (qu’est-ce que « le même bien », le revenu, l’épargne, la monnaie, un « acteur économique », etc. ?) et supportent la conséquence parallèle de tous les faits des sociétés – économiques, techniques, physiques, politiques, etc.).

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