La valeur d’échange et de conversion

Le coût d’échange semble d’abord comme le taux quantitatif et comme le rapport dans laquelle des totaux d’emploi d’espèce apparente varient l’une face à l’autre. Rapport qui se modifie continuellement avec la durée et l’endroit. Le coût d’échange apparaît alors quelque chose hasardeuse et uniquement relative. Une marchandise spécifique, une poignée de blé, par exemple, se converti dans des rapports les plus différentes avec d’autres objets. Pourtant son coût de conversion demeure constant de quelque façon qu’on le représente en x cirage, y coton, z argent, etc. Elle doit alors avoir un contenu différent de ces expressions différentes.

Prenons aussi des marchandises de la céréale et du métal. Quelque soit leur taux d’échange, il peut continuellement être figuré par une équation dans laquelle une somme déterminée de céréale est connue vaut une quantité de métal, par exemple : 1e poignée de céréale – 1 kilogramme de métal. Que veut dire cette relation ? C’est que dans deux choses diverses, dans une poignée de céréale et dans 1 kilogramme de métal, il y a quelque chose associée. Les deux choses sont alors équivalentes à un troisième qui par lui-même est différent. Quiconque des deux doit, en tant que le coût de conversion, être simplifiable au troisième et individuellement de l’autre.

Les coûts de conversion des marchandises doivent être entraînés à quelque chose qui leur est associé et dont elles évoquent un plus ou un moins. Cette chose associée ne peut être une jouissance normale quelconque, géométrique, physique, chimique, etc. des marchandises. Leurs qualités naturelles n’entrent en considération qu’autant qu’elles leur donnent une utilité qui en fait des valeurs d’usage.

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